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Chroniques libertines

Chroniques libertines

Le journal libertin d'amants passionnés...


Chap. 6 : Glory day

Publié par Miss Roxy sur 17 Janvier 2026, 20:53pm

Nous mettre Servane et moi dans la même pièce, c'est un peu comme mélanger de la nitro et de la glycérine. A la moindre secousse, un déjeuner un peu arrosé par exemple, cela peut devenir explosif...

Beaucoup de femmes sont dégoûtées par le sperme. En tout cas c'est ce qu'elles prétendent. La raison invoquée est souvent plus par rapport à ce qu'il représente, c’est-à-dire une forme supposée de domination masculine, que pour ce qu'il est réellement. Tout le contraire de moi qui en raffole. J'aime sa texture. J'aime son goût, ou plus exactement ses goûts, car bien qu'il y ait une dominante commune, au final il y a autant de saveurs qu'il y a d'hommes.

Pour quelqu'un qui aime autant la semence masculine que moi, il y une expérience incontournable, un exercice auquel il faut absolument s'astreindre : celui du gloryhole. Il peut être organisé, dans un club avec une salle spécialement prévue à cet effet par exemple, ou sauvage, dans des lieux à l’usage détourné. J'avoue un penchant pour la deuxième option qui rajoute cette pointe de danger et d'interdit qui décuple l'excitation. Ma première expérience en matière de gloryhole fut d'ailleurs de ce type...

Un après-midi de mars, au croisement de l'hiver et du printemps, alors que je m'offrais un moment de détente en compagnie de Servane, nous en vinrent à parler des expériences qu'il nous restait à faire en matière de libertinage. Mon amie et amante ayant plus de vécu que moi dans ce monde, une manière déguisée de la traiter de vieille, elle eut besoin d'un moment de réflexion afin de trouver un fantasme qu'elle n'avait pas encore réalisé. Ce fut donc moi qui me lançai la première :

  • Dépuceler un mec ! m'exclamai-je en riant.
  • Hein ? Mais c'est naze comme fantasme ça ! En plus crois-moi, j'ai déjà testé et tu vas te faire chier, rétorqua Serve en se foutant légèrement de ma gueule.

Petite précision utile au récit, nous venions juste de sortir du resto pour un déjeuner au cours duquel nous n'avions pas sucés que des glaçons. D'où notre attitude enjouée et nos paroles débridées. Servane poursuivit d'ailleurs sur ce même ton :

  • Non seulement tu te ferais gravement chier mais en plus tu pourras te considérer chanceuse si le mec arrive tenir jusqu'à ta bouche. Les trois quarts du temps ça se termine dans ta main.

Nous partageâmes un fou rire bien gras aux sonorités alcoolisées. J'arrivai tout de même à reprendre un peu mon sérieux histoire d'argumenter mon propos :

  • C’est pas la performance sexuelle qui m'excite mais le fait d'être la première femme dans la vie d'un mec. Franchement, savoir que tu marqueras à jamais la vie de quelqu'un, que jamais il ne t'oubliera, c'est pas kiffant ?
  • Rassure-moi Roxy, fis Servane en me saisissant le bras, tu ne vas pas te mettre à faire la sortie des écoles ?
  • Mais que t'es conne ma pauvre fille, soupirai-je.
  • Je dis parce l'image de toi en imperméable en train de distribuer des bonbons qui vient de me traverser l'esprit. Et ça ne te va pas du tout.
  • Ne t'inquiète pas ma belle... Je ne traînerai pas à la sortir des écoles, pas besoin. Et puis je serai trop occupée à trainer dans l’EPHAD où tu ne vas pas tarder à te trouver.
  • Salope !
  • Oui moi aussi je t’aime ma chérie, gloussai-je en ne pouvant cacher ma fierté d’avoir eu le dernier mot.

En attendant, tout en marchant bras dessus bras dessous en direction de mon appartement, nous poursuivîmes notre échange ayant pour sujet central nos fantasmes inassouvis. Ma belle Basque toujours en panne temporaire d'imagination, ce fut encore moi qui alimentai la discussion :

  • Sinon c'est très classique mais jouer la pute, j'avoue que ça me fait fantasmer parfois.
  • Classique, classique, toutes les meufs n'ont pas envie non plus de faire la péripatéticienne, me fit remarquer mon amie.
  • T'es clairement bourrée en fait, la narguai-je en lui collant une claque sur la fesse. Pas plus tard que la semaine dernière tu m'as dit que l'idée te faisait kiffer.
  • Hein ? J'ai dit ça moi ? Ah oui, c'est vrai... Je crois que je vais passer au thé en rentrant.

 Nouvel éclat de rire qui attira sur nous les regards inquisiteurs de quelques passants.

  • Sinon j'en ai un moi ! éructa une Servane trépignant à l'idée de m'exposer sa découverte. Un gloryhole !
  • T'as Alzheimer en plus ma vieille ou quoi ? On en a déjà fait toutes les deux je te rappelle.
  • Aux Chandelles. Oui je me souviens très bien. Mais en club on se doute généralement de qui se trouve derrière la paroi ou le mur vu qu'on connaît à peu près tout le monde. Là je te parle d'un vrai gloryhole, gloryhole sauvage...

Servane avait réussi à piquer ma curiosité. Elle s'en rendit compte et ne se fit pas prier pour approfondir en ce sens :

  • Le truc un peu glauque, tu vois ? Pour le coup tu ne sais pas du tout qui tu suces et les mecs, sans te voir, se servent de toi juste pour leur plaisir. Pas de séduction, pas de discussion, le sexe pour le sexe.
  • Je vois... Je vois même très bien. Je te dis ça parce que j'ai vu sur un site de cul des vidéos dans le style, lui racontai-je. Bon, je me doute que le côté à l'arrache était fake mais c'était bien fait. Je vais te montrer quand on arrive à la maison.

Une fois chez moi, tandis que j'invitai Servane à nous préparer deux mojitos en piochant dans la réserve personnelle de Dimitri, j'allai chercher mon PC portable. J'eus juste le temps de le poser sur la table basse du salon et de l'allumer avant de voir un verre bien remplit atterrir devant moi.

  • Tu sais que tu n'as pas besoin de me saouler pour coucher avec moi ma chérie, fis-je en ricanant.
  • Ah bon ? Tu veux dire que depuis toutes ces années je te paye des tournées pour rien ?

Nous trinquâmes à notre amitié dépassant de loin le cadre fixé par la convenance sociétale. Apparue alors sur l'écran de mon ordinateur l'une des vidéos dont j'avais parlé à Servane. Dans cette scène, une fille au physique loin des codes de beauté habituels du X, espérant ainsi la faire passer pour une amatrice, descend d'une voiture et se dirige dans une cabane verte en taule ondulée. Cela ressemble aux toilettes que l'on peut croiser sur les chantiers. Sans surprise, une fois à l'intérieur, la fille remarque le trou creusé dans paroi. Au bout de quelques secondes d'un incroyable suspens, vous n'allez pas le croire, une bite à demi molle se faufile dans l'orifice. Tout d'abord faussement hésitante, la nana finit avec l'engin dans la bouche et le pompe jusqu'à se faire asperger le visage de foutre. Elle les enchaîne pendant les cinquante minutes de la vidéo, un décompte des queues s'affichant en haut à droite de l'écran : 17 !

Avec Servane nous n'en avions pas perdu une miette. Restant silencieuses durant toute la durée de cette performance autant sportive qu'artistique, nos actions se chargeaient de parler pour nous. Les yeux rivés sur le petit écran de l’ordinateur, je vis ma voisine en train de se faire du bien, la main dans sa culotte, ce avant de me rendre compte que j'étais en train d'en faire de même. Toujours sans un mot, je me décalai un peu sur la gauche afin d'initier un rapprochement charnel que Servane ne refusa aucunement. Au contraire elle m'invita à venir remplacer sa mimine par la mienne, s'engageant en contrepartie à me rendre la pareille.

  • Je... Je... Hooooo oui... Comme ça, soupira ma complice qui essayait de dire quelque-chose sans y arriver. Je suis sûre... Hannn putain !

Deux doigts frétillant dans sa chatte avec mon pouce en appui sur son clitoris, Serve ne parvenait pas à finir sa phrase. Bien que je la sentais sur le point de jouir, je ralentis mes assauts afin qu'elle retrouve un minimum d’éloquence.

  • Je... Je suis sûre que... Sur le forum... On... On peut trouver des adresses de... De gloryhole...

Suggérait-elle que nous allions pomper des queues inconnues ? Non ?!? Mais quelle délicieuse idée !

  • Hey ! Tu fais quoi ? grommela-t-elle lorsque je reportai mon attention sur le clavier du PC.
  • Quoi ? Je ne peux pas taper et te branler en même temps ma chérie.

Comprenant que j'avais pris son idée au pied de la lettre, Serve arrêta de se plaindre pour m'assister dans ma recherche. Une fois sur le forum, j'allai dans la rubrique des endroits insolites. La plupart des fils de discussion concernaient des lieux de rencontre ou d'exhib pour des couples en mal de sensations fortes et leur cohorte d'accros au voyeurisme. En d'autres occasions, l'éventualité de nous brouter le minou au milieu d'une nuée de branleurs la queue à la main aurait pu nous intéresser mais pas aujourd'hui. Ce n'était l’objet de notre quête.

  • Attend, je vais faire une recherche par mot clé, dis-je après avoir parcouru sans succès trois ou quatre pages de la rubrique.

Bingo ! Le site nous suggéra une bonne douzaine d'articles parlant de gloryhole clandestins. Et même si la plupart dataient de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, il en restait deux qui semblaient toujours actifs.

Le premier nous menait au local technique d'un centre commercial, mais la notation d'une étoile sur cinq n'annonçait rien de bien folichon. Les commentaires nous le confirmèrent d'ailleurs quasi unanimement. Difficile d'accès car la plupart du temps surveillé, le lieu n'attirait pas grand monde. Sincèrement, nous nous en serions doutées. Le second, en revanche, remplissait toutes les cases. Carton plein au niveau des appréciations, cinq étoiles sur cinq possibles, il était situé dans les toilettes d'une aire de repos, sur l'autoroute A4. Une aire de l'Est parisien à priori très fréquentée par nos amis chauffeurs routiers qui, comme tout le monde le sait, sont connus pour être très sympas.

  • Chiche, on y va ! s'exclama Servane qui faillit me broyer la moitié des os en me serrant dans ses bras.
  • Quoi ? Maintenant ?!?
  • Ben oui ! Tu laisses un message en accès publique sur le forum disant que deux belles suçeuses bien gourmandes attendent ces messieurs et dans une heure on y est.
  • Le message n'aura pas le temps de ramener du monde ma belle.
  • Pas grave. Regarde les commentaires, insista ma voisine surexcitée. Le lieu est connu dans le milieu des routiers. Je te parie que dès qu'ils verront le signe comme quoi la cabine est occupée, ils vont s'aligner en rang serré derrière le mur.

Serve avait raison concernant les témoignages. Selon ce qui était écrit, nous avions peu de chance de revenir bredouilles. Chauffées à blanc par notre début d'après-midi légèrement arrosé, l'idée fit rapidement son chemin dans nos esprits libidineux. Tapant presque mot pour mot le message imaginé par Servane, je le publiai dans un fil de discussion ouvert à tous les membres.

Plus qu'impatiente, Servane était déjà quasiment prête à partir lorsque je ramenai le PC dans la chambre. Son attitude était profondément agaçante tout en ayant un côté amusant. Aussi, dans l'impossibilité de choisir entre un éclat de rire et une réflexion tranchante comme un lame de rasoir, je préférai me contenter de lui emboîter le pas tout en essayant de canaliser son ardeur.

  • Faut passer à la pharmacie Serve, annonçai-je lorsqu'elle s'étonna de me voir me diriger à l'opposé de la voiture.
  • Merci de penser à tout ma chérie, j'ai failli oublier ce détail.
  • Non mais là pas question déconner.
  • T'inquiète pas, m'interrompit-t-elle. Je suis tarée mais pas à ce point-là. On ne sait pas qui sera au bout de la bite.

Cette dernière phrase fut prononcée avec un tel entrain que le jeune couple qui passa à côté de nous au même moment faillit s'étrangler de rire. Fière de son effet, Servane les salua d'une révérence royale.

Heureusement, une fois sur la route ma furie Basque s’assagit tout de même un peu. Le calme avant une nouvelle tempête assurément. Mais en attendant il fallait éviter au maximum d'attirer l'attention de nos « amis » de la maréchaussée, car s'il leur avait pris l'envie de me faire souffler dans le ballon, notre expérience se serait terminée en cellule de dégrisement. Un endroit certes insolite pour ce type d'événement, sauf je n'étais pas certaine de la qualité de la fréquentation. Des deux côtés de la barrière d’ailleurs.

Lorsque nous arrivâmes sur l'aire de repos, impossible de savoir si certains des véhicules présents avaient répondu à notre annonce ou s'ils étaient là par hasard. Ce qui était sûr en revanche était que les commentaires liés à ce lieu n'avaient pas menti : il y avait du monde. Beaucoup de camions et quelques voitures étaient alignés sur toute la longueur d’un interminable parking.

  • Tu crois que ce sont les chiottes de la cafétéria ? demanda Servane dubitative à l'idée de traverser toute la salle pour atteindre les toilettes et surtout en repartir sans attirer trop l’attention.
  • Non... Elles sont l'écart. Après le terrain de jeux d'après ce que j'ai lu.

N'ayant guère le choix de la place, je garai la Mini dès que j'en eus la possibilité. De peur de les salir, nous décidâmes de laisser nos blousons et manteaux dans la voiture, ce qui nous obligea à presser un peu le pas pour rejoindre notre destination. Le petit vent frais de fin d'hiver acheva par la même de faire redescendre notre alcoolémie à un niveau acceptable.

Nous trouvâmes sans peine les cabines que nous recherchions. Elles étaient au nombre de six, côte à côte, reliées entre elles par des murs attenants. A première vue, elles n'étaient plus en service, sûrement remplacées dans leur fonction principale par celles situées dans la station. L'endroit était complètement désert, en tout cas, c'était ce que nous constations d'un premier regard.

En nous approchant, nous nous mîmes à sourire en voyant les inscriptions écrites sur les portes. Un vrai mode d'emploi. La deuxième cabine en partant de la gauche était désignée comme le « bar à foutre ». Difficile de faire plus imager comme indication. Cela avait le mérite d’être clair en plus.

Une fois à l'intérieur, nous ne pouvions pas rater le trou creusé dans la paroi de droite. Si nous avions un doute sur le but de cet orifice percé à hauteur de bas ventre d'homme, les tags dessinés tout autour suffisaient à le lever. A l'arrière de la porte était inscrite la marche à suivre pour celles qui désiraient faire profiter de leurs talents buccaux : faire pendre un vêtement par-dessus le montant... Avec Servane nous nous regardâmes comme les deux gourdes qui avaient laissé leurs vestes dans la voiture.

  • Tu y vas où j'y vais ?

Mais alors que je m'apprêtai à me sacrifier, nous entendîmes des bruits de pas qui approchaient lentement. Sans hésitation, presque par réflexe, je retirai mon pull et le fis passer à moitié par-dessus la porte. Histoire de ne pas faire fuir notre éventuel premier prétendant, Servane et moi communiquions par de simples échanges de regards. Chose pas évidente lorsqu’on essaye de retenir un rire nerveux qui ne demande qu'à exploser.

  • T'es un homme ou une femme ? s'enquit alors une voix grave et rauque provenant de l'autre côté de la cloison.

Un peu connes de ne pas avoir prévu cette question qui paraissait pourtant évidente, ce fut Servane qui eut cette fois la première le bon réflexe.

  • Une femme, répondit-elle simplement avec son accent chantant typique du sud-ouest.

Quelques secondes plus tard, une verge aussi flasque qu'odorante fit son apparition à travers le trou. Les effluves de sueur et d'urine qui en émanait auraient dû nous dégoûter, voire nous donner la nausée mais, au contraire, cela accentua notre excitation. Au point que Servane faillit prendre l'engin en bouche sans y apposer l'indispensable emballage plastique.

Je l'en empêchai juste à temps. En attendant de profiter de nos talents buccaux, celui qui était sûrement le chauffeur de l'un des camions stationnés sur le parking, profita de la main de ma brune de voisine. Une fois la verge en érection, cette dernière déroula dessus un préservatif aromatisé à la fraise.

  • C'est vraiment obligé ? grommela le camionneur. Je préférerais sentir directement ta bouche de salope.
  • C'est ça ou on te finit à la main pine d'huitre, répondis-je sur le même ton agressif.
  • Oh mais vous êtes combien là-dedans ?!?

Etonné d'entendre une seconde voix, il eut un mouvement de recul.

  • On est deux. Et je suis aussi une fille comme tu peux l’entendre. Si ça peut te rassurer...

Sans plus rien dire, il s’avança à nouveau pour se coller à la paroi. Il faut croire que l'éventualité d'une pipe à deux bouches l'avait grandement motivé puisque sa queue prit une proportionnée jusqu'ici insoupçonnée.

J'adore la fraise. C'est même mon fruit préféré que je pourrais bouffer à m'en rendre malade. J'adore aussi la bite, et ça aussi je pourrais en bouffer à m'en rendre malade. Mais le cocktail des deux est à gerber, et surtout ça gâche le plaisir de la fellation, aussi bien pour celui qui en bénéficie que pour celle qui la prodigue. Au vu de la grimace qu'arbora Servane quand elle commença à sucer l'engin, c'était une impression largement partagée.

  • Je reviens ma belle, fis-je en me redressant. J'ai des lingettes pour bébé dans le coffre de la voiture.

Nul besoin d'explications complémentaires. Serve compris de suite où je voulais en venir. Elle recracha le sexe qu'elle avait dans la bouche et lui retira sa capote.

  • Attend un peu. Ma copine revient, avertit-elle le type tout en continuant à l’astiquer doucement.

Il ne protesta pas, bien entendu. Il avait parfaitement compris la raison de cette interruption et devait s'en réjouir.

L'aller-retour ne me prit que quelques minutes. Outre le fait de ramener mon précieux butin, il me permit de constater l'intérêt suscité par notre présence en ce lieu. Une demi-douzaine d'hommes rodaient aux alentours des cabines. Leur attitude faussement désintéressée ne trompait personne, ce d'autant qu'à la base ces toilettes n'étaient plus en service. Contrairement à nous…

  • Les queues font la queue, murmurai-je à l'oreille de ma complice au moment de reprendre ma position à ses côtés.

En guise de réponse elle passa ostensiblement sa langue sur le pourtour de ses lèvres. Un petit coup de lingette plus tard, le chibre de notre premier amateur de gloryhole retrouva un aspect présentable. Son odeur surtout. Quant à son goût nous allions le tester dans les secondes à venir.

 

 

 

Je ne sais si ce fut la sensation d'être à nu dans nos bouches ou le fait qu'elles jouent de concert mais, quelle que soit la raison, l'effet fut immédiat. A peine une trentaine de secondes d'effort et notre proie nous indiqua qu'il était sur le point d'éjaculer. Amatrice de grands millésimes, je nous évitai des tâches compromettantes sur nos fringues en offrant mon délicat palais au sperme qui se mit à jaillir en abondance. Je réussi à en avaler la plus grande partie, le reste terminant sa course sur le sol.

  • Merci les filles. C'était génial, nous dit l'homme tout en se rhabillant.

Ce qu'il confirma à ses congénères en sortant de la cabine.

  • Allez-y les mecs. C'est trop cool, elles sont deux !

Certes nous étions deux, mais il n'y avait qu'un seul trou dans la cloison, ce que le duo de queutards qui rentra simultanément dans la cabine fut bien obligé de remarquer.

  • Ne vous inquiétez pas les garçons, il y en aura pour tout le monde. Nous ne sommes pas encore parties, les rassurai-je afin de désamorcer un éventuel début de tension.

L'un des deux ressortit sans faire d'histoire pendant que l'autre profita de notre ballet parfaitement rodé. Un coup de lingette sur la verge tout en commençant à le masturber et nos bouches pouvaient entrer en action sur un chibre tout propre et en érection. Au diable les bonnes résolutions et les capotes allant avec !

Deux éjacs faciales plus tard, nos visages respectifs maculés de foutre, nous nous roulions une monumentale galoche lorsqu'apparu à travers l'orifice mural une chose prompte à nous faire exploser de rire. Nous dûmes faire preuve d'une force inouïe pour nous retenir. Quand je vous dis que ce que nous avions sous nos regards ébahis ne dépassait pas les cinq centimètres, ce n'est pas une vue de l'esprit. Le pire étant que le garçon était déjà à moitié en demi-molle. Se fiant à notre silence, il se douta sûrement de notre gêne face à la petitesse de son sexe. Heureusement qu'il ne pouvait pas voir les gestes que me faisait Servane avec son pouce et son index.

Sans avoir besoin d'échanger le moindre mot, nous nous entendîmes sur le fait qu'il n'y en aurait pas assez pour deux. Un chifoumi plus tard, ce fut Servane qui se retrouva de corvée afin de faire dégorger le petit asticot. La grimace à peine exagérée qu’elle m’adressa me montra à quel point elle était reconnaissante envers le sort qui l'avait désigné.

  • Sourit à la vie ma chérie, lui susurrai-je à l'oreille en lui caressant l'un de ses adorables petits nichons par-dessus son pull. Je vais pouvoir m'occuper de toi sans crainte que tu t'étouffes par accident avec ça...

Puis après l'avoir embrassée langoureusement, je terminai par un cinglant :

  • A poil ma salope !

Tout le monde devait avoir entendu ma dernière intervention prononcée à haute et intelligible voix mais, dans le doute, une fois nue, mon adorable pétasse balança sa petite culotte par-dessus la porte de la cabine. Adorant aussi bien l'une que l'autre jouer les provocatrices, surtout quand nous sommes réunies, nous rivalisons de créativité dans ce domaine.

Le détenteur du mini pénis n'étant à priori pas habitué à se faire sucer, Servane dû faire preuve d'une résilience certaine afin de retarder au maximum l'inévitable conclusion. N'y voyez aucune forme de compassion de sa part. Au contraire, c'était par pur égoïsme puisqu'elle profitait dans le même temps de mes faveurs. Accroupie derrière elle, je lui bouffais le cul avec entrain. Ses gémissements à peine masqués par la saucisse cocktail qu'elle avait entre les lèvres attisèrent la curiosité des hommes qui attendaient leur tour. Quelques-uns s'amusèrent ainsi à passer une tête par-dessus la porte pour voir ce qui pouvait bien provoquer ces sonorités si caractéristiques du plaisir féminin.

  • Encore ! Ouiiiii ! Comme ça ! Plus fort !

Entre deux bouchées, mon amante m’encourageait à faire aller et venir le trio de doigts que j'avais planté dans sa chatte. Ajoutée à cela ma langue dardée qui frétillait sur son anus, Servane atteignit les portes de l'orgasme au moment même où l'homme qu'elle était en train de pomper éjacula. Concentrée sur sa propre jouissance, elle ne put éviter de prendre en pleine figure la semence ainsi expulsée.

Elle était magnifique ainsi maquillée. Son front, son nez ou encore son menton arboraient fièrement les stigmates de notre activité de fin d'après-midi. Durant l'heure qui suivit, les queues s'enchaînèrent à un rythme soutenu. Chacune d'entre elles était différente de la précédente comme de la suivante. Je ne saurais dire avec certitude mais nous vidâmes aisément une bonne quinzaine de paires de couilles avant d'envisager une retraite bien méritée.

  • Salut les filles, nous interpella alors une voix au fort accent sub-saharien. Je suis le dernier en principe...
  • On allait justement partir. Du coup on va s'appliquer spécialement pour toi, répondis-je sur un ton rendu euphorique par le goût persistant de sperme que j'avais dans la bouche et l'odeur âcre émanant de nos corps.
  • Si je paye, il n'y aurait pas moyen que je baise l'une de vous ?

Scotchées par cette demande, nous restâmes un moment à partager un regard interdit. Le naturel avec lequel l'homme venait de nous poser la question nous interpellait. D'un air interrogatif nous nous demandâmes si ce n’était carrément pas quelque chose d'habituel.

  • 200, lançai-je presque au hasard. Et capote obligatoire. C'est non négociable.

Je serais bien incapable d’interpréter l’information que m’envoyèrent les yeux exorbités de Servane. Etait-elle offusquée ? Choquée ? Amusée ? Peut-être jalouse que je lui ai grillé la politesse ? Je répliquai d'un simple haussement d'épaule couvrant tout le spectre des réponses possibles.

  • 200 ? C'est cher.
  • Mais ça vaut le coup, tu peux me croire, pouffa Serve qui faisait office de mère maquerelle d'occasion.
  • Bon, d'accord...

Déjà passablement excitée par ce que nous venions de vivre, j'avoue sans problème que la seule idée de jouer la pute de parking aggrava mon état. Peu importe à quoi allait ressembler mon futur « client ». Je n'avais plus qu'une obsession : me faire tringler !

Je laissai la plus sexy des proxénètes se rhabiller dans la cabine que nous occupions pour passer dans celle d'à côté. Un black d'une quarantaine d'années taillé comme un bodybuilder survitaminé m'attendait avec une impatience non dissimulée. Il avait déjà le pantalon sur les chevilles et arborait une érection massive. Pas loin du mètre quatre-vingt-dix, son anatomie intime était parfaitement en adéquation avec le reste de son corps. Je ne pus cacher un sourire gourmand à la découverte de son membre aux proportions plus qu’appétissantes.

  • Ah ouais... T'es belle, me complimenta celui qui allait inaugurer ma fugace carrière de prostituée.
  • Merci mon chat. La surprise est aussi agréable pour moi.

Flatté par ma réflexion, il me tendit quatre billets de 50€ que je m'empressai de ranger dans la poche de mon jean. Mais alors qu'il s'apprêtait à rabattre le loquet de la porte, je l'en empêchai.

  • Non mon chat... Laisse ouvert si ça ne te dérange pas. Je préfère.

Il sembla un peu gêné.

  • T'inquiète, ma copine va rester devant la porte, le rassurai-je. Elle nous préviendra si quelqu'un arrive.

Avant un possible début d'hésitation, je saisi dans ma main l'imposant braquemard et commençai à le masturber doucement. Même en forçant un peu mes doigts ne pouvaient en faire entièrement le tour.

Pour celles et ceux qui me connaissent, la phrase qui va suivre risque de paraitre somme toute incongrue, mais elle était pourtant vraie, ponctuellement tout du moins : j'en avais marre de tailler des pipes ! Dans cette perspective, je tendis un préservatif à celui qui avait payé cher pour profiter d'autre chose que de ma bouche. Après tout, s’il avait voulu que je le suce, il aurait pu en profiter gratuitement. Le temps qu'il le déballe et le déroule sur sa queue, je baissai mon jean à mi-cuisses, entraînant ma culotte dans le même geste.

Mon client d’un soir se montra prévenant en vérifiant d'une douce caresse l'état de lubrification de mon sexe. Il dû être rassuré de constater que la situation était loin de le laisser indifférente. Si on ajoute le fait qu’il était carrément beau gosse, aucune raison que cela ne glisse pas tout seul. Au moment de me pencher, les mains en appui sur la porte, j'eus une pensée pour Annabelle, ma sœur aînée. Queen of spades devant l'éternel, en adepte revendiquée et assumée du black power, elle aurait adoré être à ma place.

  • T'es prête ma belle ? Je peux y aller ? s'enquit mon amant d'ébène.

Décidément il était bien respectueux pour un mec qui venait de cracher 200 balles pour tirer son coup. Un peu trop à mon goût d'ailleurs. Un poil agacée, je lui fis comprendre qu'il serait temps qu'il passe la seconde :

  • Oui, c'est bon ! Je ne suis pas en sucre. Prends-moi ! râlai-je alors que son gland me frustrait à rester désespérément posé sur ma vulve.

Je ne sais si mes propos l'avaient motivé ou vexé, je n'eus en tout cas pas besoin de me répéter. Bien calé contre ma croupe, une main sur ma hanche pendant que l'autre guidait son pieu, il me pénétra d'une poussée longue et continue. Mon fourreau humide l'aspira jusqu'à la garde, et ce sans la moindre résistance. Il resta un moment immobile, autant pour me laisser le temps de m’habituer à sa queue que pour profiter de la sensation ouateuse de mon vagin. L’extase sensorielle passée, il commença à aller et venir en moi.

Sûrement mit en confiance par mes gémissements qui n'étaient en rien simulés, il se mit à varier le rythme de ses coups de reins. D'abord lents et délicieusement profonds, ils accéléraient petit à petit jusqu'à me faire hurler d'un plaisir prêt à exploser :

  • Oui ! Vas-y ! OUIIIIII ! PLUS FORT ! DEFONCE-MOI PLUS FORT !!!

Avec un savoir-faire évident, il ralentissait dès que les contractions anarchiques de mon vagin lui indiquaient que j'allais jouir. Trois ou quatre fois il réussit à me laisser proche de l'orgasme, à ne pas me faire franchir les portes du nirvana. C'est moi qui aurais pu payer pour me faire baiser de la sorte. L’enfoiré me faisait prendre un pied de malade.

De l'autre côté de la porte, Servane devait ressentir une terrible frustration à force d'entendre mes cris à l'intensité calquée sur le bruit que faisait le bassin de mon amant quand il claquait contre mes fesses. A la fin il y allait tellement fort que cela ressemblait plus à une série de fessées qu’à une levrette, même sauvage, entre deux amants déchainés.

Au bout d'un ultime assaut au cours duquel ses puissants coups de bite me firent presque décoller du sol, je sentis son imposant braquemard prit de convulsions. En train de remplir le préservatif de son foutre épais, ses râles gutturaux avaient pris le dessus sur mes cris. Je l'aurais bien gardé en moi encore un moment, peut-être même que j'aurais pu le faire repartir de plus belle avec quelques savantes contractions dont j'avais le secret, mais le souvenir d'une cuisante déconvenue me revint brutalement à l'esprit. Pour peu que la capote ait été mal déroulée ou qu'elle soit remontée sous la virulence de nos ébats, elle risquait de se retrouver au fond de moi s'il débandait trop vite. Non pas que le fait que Servane soit obligée d'aller le chercher m'aurait forcément déplu, mais le risque était trop grand. De toute manière elle n'avait nullement besoin de ce prétexte…

  • Bon les amoureux, vous avez bientôt terminé ? s'enquit la gardienne de la porte. C'est que je commence à me geler moi.

Prestement rhabillée, j'en étais encore à attacher la ceinture de mon jean quand je sortis, suivie de près par...

  • Moi c'est Djibril au fait, m'annonça-t-il en reboutonnant sa braguette. Et t'avais raison, ça valait le coup.
  • Merci... Je ne le regrette pas non plus. C'est ce qu'on appelle joindre l'utile à l'agréable, rétorquai-je en tapotant ma poche où étaient rangés les billets qu'il m'avait donnés.
  • Je ne voudrais pas vous interrompre les tourtereaux mais faudrait qu'on bouge. Je crois que vos vocalises ont attiré la foule, nous avertit Servane en nous montrant plusieurs hommes en train d'approcher.
  • Tu ne m'as pas l'air d'un routier, je me trompe ? demandai-je à Djibril alors que nous commencions à nous diriger vers la voiture.
  • Non, pas du tout. J'ai vu l'annonce que vous avez déposé sur le forum. Je te suis depuis un moment et je te trouve super jolie. Du coup je suis venu. Voilà.
  • Et t'as fait exprès d'attendre pour passer le dernier... J'ai toujours bon ?
  • Toujours. Je savais que l'une des deux filles de l'annonce c'était toi et je voulais te voir en vrai vu que je connais ton profil. Pas derrière un mur.

J'avoue que la présence à nos côtés de Djibril et de sa carrure imposante nous rassura jusqu'à atteindre la Mini Cooper. L'heure avançant, l'ambiance commençait à changer. Elle se faisait plus pesante, pour ne pas dire malsaine, et les mecs qui rodaient autour de nous n'avaient plus rien à voir avec la petite bande de queutards que nous avions soulagés quelques minutes auparavant.

  • T'es garé loin ? Tu veux qu'on te dépose à ta voiture ?
  • Non, merci Roxy, je suis juste à côté. Très joli pseudo au fait. Ca fait très cabaret. J'adore.

Déjà assise et ceinturée à la place du mort, Servane essayait de me faire comprendre qu'elle serait plus rassurée si on quittait les lieux.

  • C'est mon diminutif, pas un pseudo. Roxanne, enchantée.

Djibril paru surprit et plutôt content de cette marque de confiance que je lui adressai en lui confiant mon prénom. Il le fut encore plus quand je lui rendis les 200€. Excellent amant et gentleman, j'espérai le revoir dans d'autres circonstances. Il me sembla dès lors judicieux de ne pas passer pour une pute à ses yeux.

  • C'était juste un délire. J’ai trop de respect pour celles qui font ça pour vivre, voire contre leur volonté.
  • Donc si je n'avais pas assuré, tu me les aurais rendus ?
  • Non, mais j'en aurais donné la moitié à la SPA et l'autre aux Restos.
  • Alors fais comme si je n'avais pas assuré, conclu-t-il avec un clin d'œil.

J'aurais volontiers poursuivi plus avant cette rencontre plus que prometteuse mais il était temps de décoller. Cette fois Servane de montra on ne peut plus claire. Avant de mettre le contact j'invitai Djibril à me demander en ami sur le forum afin que nous puissions discuter en privé, faire plus ample connaissance et envisager ainsi de nous revoir. Une invitation que j'attends toujours des années plus tard...

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