Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Chroniques libertines

Chroniques libertines

Le journal libertin d'amants passionnés...


Chap. 9 : Nuit magique

Publié par Miss Roxy sur 18 Janvier 2026, 20:06pm

On dit souvent que la vie n'est qu'une suite d'opportunités qu'on a su saisir ou non. Et ce soir là, celle que j'avais tant attendue s'est présentée ! Du rêve à la réalité il n'y avait plus qu'un pas que je me devais de franchir, même si cela devait sonner le glas d'une belle amitié. Mais ne vaut-il pas mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets ? 

J’avais attendu ce moment depuis des années. Je l’avais si souvent rêvé. J’avais même anticipé chacune des possibilités, chacun des scénarii qui auraient pu, auraient dû découler de cet alignement parfait des planètes. Et pourtant, lorsqu’il se produisit, je me retrouvai prise totalement au dépourvu.

Quelques semaines plus tôt, Franck, l’homme dont j’étais follement amoureuse, ce dans le plus grand des secrets, prononça les deux mots que je n’attendais plus :

  • Je divorce, m’avait-il annoncé au détour d’une de nos nombreuses discussions à bâton rompu qui faisait le ciment de notre amitié.

Le parrain de ma fille, fantasme de ma vie, venait de m’annoncer qu’il allait quitter sa femme et je n’arrivais pas à m’en réjouir. Aucune raison de me prendre la tête pourtant, bien au contraire, penserait-on au premier abord. Sauf que la raison de ce chamboulement était une autre que moi, et que cette éventualité j’avais été à des années lumières de l’envisager. Magali, une ex avec qui il avait eu une relation aussi passionnelle que tumultueuse presque une décennie plus tôt était revenue dans sa vie. Elle avait profité de leur passé commun pour réussir là où j’avais toujours échoué, me renvoyant ainsi à mes doutes.

Le dilemme qui était mien depuis tant de temps restait d’actualité et continuait de me déchirer : devais-je me jeter à l’eau quitte à me prendre un énorme vent et gâcher notre amitié, ou rester dans l’ombre en espérant que ce revival échoue, prenant par la même le risque de faire une croix définitive sur mon rêve ? Tristesse, enthousiasme, mélancolie, détermination, découragement, espoir, chacun de ces sentiments bousculait son voisin dans mon cerveau frôlant la saturation.

Chaque soir, lorsque je me retrouvais seule à chercher un sommeil qui ne venait pas, le film de notre relation si particulière défilait dans mon esprit. Pourquoi avais-je attendu si longtemps ? Mais quelle conne ! Depuis des mois, voir des années, je savais que son couple se délitait. Franck ne s’en était jamais caché. Il me l’avait même dit sans détour et à plusieurs reprises. Et si toutes ces confidences faites à une oreille amicale avaient été des signaux que je n’avais pas su interpréter ? Rien que de l’envisager, je me mettais à pleurer de rage.

Plus les jours passaient et plus le sentiment d’un énorme gâchis devenait prégnant. Parmi tous les souvenirs qui me nouaient l’estomac, celui de cette nuit à vider les bouteilles de rhum chères à Dimitri me faisait le plus souffrir (cf. Acte 1 Chapitre 3 – Le parrain). A force d’enchainer les confidences intimes, anecdotes graveleuses et provocations tendancieuses, comment avions-nous fait pour ne pas coucher ensemble ?!? Je lui en voulais presque. Après tout c’est lui l’homme ! Il aurait dû savoir ! Il aurait dû venir me rejoindre dans mon lit ! Et puis je me ravisais, prenant sur moi la responsabilité de cet acte manqué. A bien y réfléchir, s’il avait profité de la situation et de notre état alcoolisé, il aurait été comme tous les autres. Et c’était justement parce qu’il ne l’était pas que j’avais complètement craqué sur lui.

Bref… Quand, le 27, Franck me proposa d’aller boire un verre, je n’étais pas plus avancée. Je faillis même décliner l’invitation tellement cette situation m’étouffait. Comme je savais, en plus, qu’il venait de passer le précédent weekend à l’hôtel, avec Magali, et qu’il allait sûrement m’en parler, je ne comprends même pas pourquoi j’y suis allée. Le trajet de chez Sonia, où je squattais à cette pétiode, jusqu’à la rue de la Harpe, dans le quartier Latin, ressembla à un véritable chemin de croix, et ce fut avec un l’horrible sentiment que le sol se dérobait sous mes pieds que je pénétrai dans le pub.

  • Salut Roxy, m’accueillit Franck, comme d’habitude en avance à notre rendez-vous. Je t’ai commandé un Tequila Sunrise.
  • Tu as bien fait. J’en ai besoin, lui répondis-je sans pouvoir dissimuler cette lassitude qui m’écrasait.

Je me laissai tomber sur la banquette, face à Franck. Me connaissant par chœur, il devina sans peine à mon attitude générale que quelque-chose n’allait pas.

  • Qu’est-ce qu’il se passe ma belle ? Charlotte va bien ?
  • Oui, oui. Ne t’inquiète pas. Elle est en pleine forme.
  • Je n’aime pas te voir comme ça Roxy.
  • C’est rien mon chat. Juste un coup de fatigue.

Je ne sais pas si je parue crédible mais Franck eut la délicatesse, sur le moment, de ne pas insister. Me doutant en revanche qu’il n’hésiterait pas à revenir à la charge si je n’affichai pas une attitude plus conforme à ma nature, je décidai de prendre le taureau par les cornes en posant une question dont je n’avais pas envie d’entendre la réponse :

  • Et ton weekend avec Magali alors ?

Celui qui n'était encore que mon meilleur ami entama le récit de ces deux jours pour lesquels il n'omit aucun détail. Il me décrivit leurs sorties, leurs provocations, leurs échanges durant lesquels Magali mettait son mec plus bas que terre. J'eus même droit à leurs ébats et aux sensations mitigées qu'ils avaient l'un comme l'autre. Ce monologue aurait pu me donner les armes pour expliquer à Franck pourquoi leur relation était, à l’évidence, un échec programmé. J’aurais pu lui faire la démonstration de l’impossibilité flagrante qu’il aurait à s'épanouir intellectuellement comme sexuellement avec quelqu'un en qui il n’avait aucune confiance, ce qui était visiblement son cas. J’aurais pu tellement de choses… Sauf qu’en fait je n'écoutais déjà plus depuis un moment.

  • Pourquoi tu ne m'as jamais draguée ?

Lâchée sous le coup d'une frustration trop longtemps contenue, cette question qui me brûlait les lèvres depuis tant de temps interrompit brusquement son récit.

  • Pardon ?
  • Tu as très bien compris Franck, insistai-je maintenant que la bombe était lancée.

Il resta interdit quelques secondes en me fixant droit dans les yeux. Mais alors que beaucoup auraient bafouillé leur réponse, voir se seraient liquéfiés, il ne se démonta pas :

  • Parce que je n'ai jamais cru avoir une chance avec toi Roxanne, me rétorqua-t-il en toute honnêteté, presque froidement.

Ce fut à mon tour de me retrouver dans les cordes, le souffle coupé. Le sentiment de colère que je décrivais précédemment revint de plus belle. Une colère froide contre moi-même que j’essayais d’étouffer dans l’œuf. Depuis tout ce temps, j’aurais donc juste eu besoin de me montrer un poil plus entreprenante pour qu'il se lance ?!? C’est ça que je devais comprendre ?!? Il fallait absolument que je chasse cette pensée de mon esprit au risque de perdre le fil de l'échange que je venais de provoquer. J’ai toujours pensé qu’au cour de l’existence, il y avait deux ou trois instants clés qu’il fallait savoir aborder sans crainte, quitte à tout risquer, pour que la vie prenne le chemin désiré, et j’étais clairement devant l’un de ceux-ci.

  • Et si je te disais que tu as même beaucoup plus qu'une simple chance ?
  • Alors je serais dans une belle merde, continua Franck sans tenter d'éluder le sujet. Je passe d'un mariage qui se laissait mourir doucement, à Magali qui revient dans ma vie, Carole qui espère plus que ce que je ne veux lui donner et maintenant toi.

Il marqua un temps d'arrêt, suivit d’un soupir, avant de poursuivre d'un énigmatique :

  • Surtout toi...
  • Pourquoi « surtout moi » ?
  • Je ne voudrais pas te faire souffrir inutilement Roxy, mais autant être totalement francs l'un envers l'autre, me prévint-il. Si tu m’avais dit cela il y a trois mois, cette fameuse discussion nocturne que j’ai eu avec Magali à l’époque en se serait sûrement pas terminée comme elle s’est terminée...

Par ces mots il me confirma mes craintes. A cet instant précis j'étais face à un choix cornélien. Deux options s’offraient à moi. La première était de m'avouer vaincue et de m'effondrer en larmes, la seconde de me battre quitte à passer pour la pire des salopes aux yeux de certaines personnes. Vu que beaucoup d'entre vous savent qu'aujourd'hui Franck et moi sommes mariés et que nous venons d'avoir un bébé, nul besoin d'entretenir un faux suspens quant au chemin que je choisis d’emprunter à l'époque.

  • Sexuellement parlant on sait qu'on est sur la même longueur d'onde, Franck. On en a souvent parlé. On peut juste s'amuser, prendre du bon temps et laisser faire les choses, suggérai-je alors.

Je laissai volontairement un blanc de quelques secondes avant de reprendre :

  • Personne n'est obligé de le savoir. Moi je ne dirai rien en tous cas. Et même si ça doit me faire mal, au final, je respecterai ton choix...

Franck ne m'envoya pas chier. Il ne se braqua pas, ce qui fut déjà, en soi, une petite victoire.

  • Tu respecteras mon choix... Ça veut donc dire que tu attends que j’en fasse un et que ce n'est pas juste histoire de nous « amuser » comme tu dis, analysa-t-il finement.
  • Quelle perspicacité ! répliquai-je avec une pointe de sarcasme, cherchant ainsi à dédramatiser la situation. Je sais que pour un ancien militaire ce que je vais te dire est rude, mais tu aurais dû être flic.

Pas de rire et encore moins de riposte en mode chambrage. Au contraire, un silence plus que pesant s’installa entre nous.

  • Je peux être totalement honnête avec toi Franck ? Sans que tu le prennes mal ?
  • Je n'en attends pas moins de toi Roxy...
  • Avec Magali tu revis la passion d'une histoire inachevée mais ça ne marchera pas. La façon dont tu en parles, même si tu ne t'en rends pas compte, montre que tu n'as aucune confiance en elle. De plus, vous n'attendez pas la même chose de la vie. Ce qui pour elle est juste un trip d'adrénaline qu'elle se fait parce que sa routine l'emmerde, pour toi, comme pour moi d'ailleurs, c'est ce dont nous avons besoin pour nous sentir vivant. C'est notre mode de vie, pas la sienne. C'est pour ça que ça n'est pas l'extase avec elle comme tu l'espérais, et tu le sais, lâchai-je brutalement dans une longue diatribe dont j'ai le secret. La seule crainte que j'ai c'est le temps que tu vas mettre à te rendre compte que tout ce que je suis en train de te dire est vrai.
  • Ça a le mérite d’être clair. Toujours cash et sans filtre ma Roxy, ironisa Franck.
  • Ça dépend avec qui, pouffai-je avant d'ajouter plus sérieusement. Avec les personnes qui comptent pour moi, c'est le meilleur service que je puisse leur rendre à mon avis.
  • Je ne vais pas dire le contraire. Même si je ne suis pas forcément d'accord avec certaines choses que tu viens de dire, tu t’en doutes.

Si je lui avais demandé de préciser sa phrase, nous serions certainement repartis dans une discussion qui m'aurait éloignée de mon objectif primaire. Hors, à mon sens, il était plus que temps de savoir quelle tournure allait prendre notre relation. Personnellement j'avais été limpide, et même si j'avais conscience que j'allais devoir prendre l’ultime initiative pour que la situation évolue, je ne voulais pas en porter seule la responsabilité.

  • Voilà Franck... Ce qu'il va se passer c'est que je vais me lever et me diriger vers les toilettes. Je vais y rester cinq minutes. A toi de voir si tu me rejoins ou si tu attends que je revienne, annonçai-je d'une voix que je voulu la plus sensuelle possible.

Nous restâmes silencieux à nous dévisager durant une longue minute. Même pendant que je me déhanchai péniblement pour m’extirper de la banquette, nos regards ne se quittèrent pas.

  • En revanche, si tu choisis de me rejoindre, ramène-moi ça s'il te plait, soufflai-je en déposant au milieu de la table ma culotte que je venais d’ôter en toute discrétion. Je pourrais en avoir besoin. Ou pas...

Tout avait été dit ou presque, il était temps de passer de la parole aux actes et ce fut d'un pas lent mais décidé que je me dirigeai vers le fond de la salle. Si Franck ne venait pas me m'y rejoindre, j'allais sûrement me taper la honte de ma vie, pourtant je n'en avais rien à foutre.

Les toilettes étaient petites et surtout étroites. Un lavabo sur la gauche en entrant occupait bien la moitié du passage. Je souris nerveusement en constatant la présence d'un distributeur de préservatifs au-dessus de ce dernier, cela me fit dire que d'autres avaient déjà eu la même idée et que nous n'allions pas inaugurer l'endroit. Des urinoirs étaient situés dans le fond, derrière des portes à battants tout droit sorties d'un western. La seule cabine privée, quant à elle, faisait face au point d'eau. Après avoir essayé d'actionner à plusieurs reprises la poignée de la porte, en vain, je dus me résoudre à constater qu’elle était occupée. Tant pis, qu'à cela ne tienne, je franchis les battants en bois et me positionnai devant les urinoirs pour attendre Franck. Allait-il venir ou me laisser en plan ? Allais-je avoir ma chance de justement la tenter ? Je trépignais d'impatience en me demandant ce que j'allais bien pouvoir faire dans les prochaines secondes, ce quel que soit le cas de figure.

Mon calvaire prit fin lorsque j'entendis quelqu'un pénétrer dans les WC. Ma taille ne me permettant pas de voir par-dessus les portes, je les entrebâillai pour tenter de distinguer la silhouette qui s'avançait dans l'espace réduit de l'endroit. C'était bien Franck ! Mon cœur faillit exploser ! J'ouvris un peu plus grand le battant afin qu'il sache vers où se diriger ; les quelques pas qu'il eut à faire pour me rejoindre me parurent durer une éternité.

Mais alors que je me préparai à devoir poursuivre ma prise d'initiative, mon attente fut comblée au-delà de mes espérances. Je me retrouvai bientôt collée au mur, les seins écrasés par le buste puissant de Franck qui me caressait délicatement la joue. Son souffle chaud glissait sur mon visage pendant que ses yeux émeraudes m'envoyaient des éclairs. Au moment où ses lèvres entrèrent au contact des miennes, je faillis défaillir. Tout d'abord tendre, presque furtif, notre premier baiser se mua rapidement en fougueuse estocade emplit de désir. Ce ne fut qu'une fois au bord de l'asphyxie, rouges comme des pivoines, que nos bouches se séparèrent.

  • Laisse-moi faire maintenant, dis-je en entraînant l'homme de mes rêves dans un demi-tour qui me permit d'inverser nos positions.
  • Roxanne...
  • Non, ne dis rien, l'interrompis-je en posant mon index sur ses lèvres. On aura tout le temps de parler chéri...

Franck me regarda m'accroupir lentement devant lui. Grâce à des gestes sûrs et parfaitement maîtrisés fruits d'une longue expérience, il se retrouva avec le jean sur les chevilles, son boxer prêt à exploser. Je pris tout mon temps pour caresser de mes douces mains son sexe déformant le tissu. Je voulais absolument faire durer le plaisir, profiter de l'instant avant de découvrir cette queue que j'avais si souvent imaginée me prendre par tous les trous.

Un dernier sourire échangé et je libérai son chibre qui jaillit tel un zébulon de sa boite juste devant mon visage. L'état de raideur dans lequel il se trouvait me rassura quant au désir qu'il éprouvait à mon égard. Les yeux de Franck se fermèrent tandis que j'approchai lentement ma bouche entrouverte de son gland turgescent. Je crus qu'il allait défaillir au premier contact de mes lèvres sur son membre alors que ce n'était, sur l'instant, qu'un doux baiser, puis un autre, et encore un autre, puis… Puis d'un coup je le pris en bouche. Il ne put retenir un puissant râle caverneux qui ricocha sur le carrelage mural pour résonner dans ce lieu incongru.

Je restai un moment sans bouger afin que mon amant s'habitue à ma bouche et redescende dans les tours. Ce répit momentané laissa le temps à la personne occupant la cabine de sortir des toilettes après s'être lavé les mains. Ce genre de situation m'excitait autant qu'elle m'amusait, ce que je fis comprendre à Franck d'un clin d'œil qu'il me rendit sans attendre.

L'intrus ayant quitté les lieux, je me mis à sucer délicatement cette bite que j'avais gardé dans ma bouche. Ma langue entra en action pour s'enrouler autour du gland gonflé de désir. J'accélérai avant de ralentir brusquement. Je le recrachai pour lécher sa queue sur toute sa longueur. Je l'avalai entièrement afin d'offrir à ce magnifique mat de chair la douce sensation de ma trachée se resserrant sur sa partie la plus sensible. Ce traitement répété dura un long moment pendant lequel j'utilisai toute ma science de la fellation avec pour seul but de lui rendre l'instant inoubliable. Et lorsque je sentis Franck proche de la rupture, ma main gauche sur ses couilles et la droite le branlant au rythme de la pipe que j'étais en train de lui tailler eurent raison de ses dernières résistances.

  • Rox… Roxanne… Je… Je vais jouir, m'avertit-il dans un souffle.

Loin de me dégager, bien au contraire, je refermai mes lèvres autour de son sexe avant que les premières giclées de foutre chaud s'abattent sur ma langue et tapissent le fond de ma gorge. Son éjaculation sembla interminable et il fallut de nombreuses secondes avant que la source de ce merveilleux nectar ne se tarisse.

Après en avoir récolté jusqu'à la dernière goutte, je me redressai pour faire face à celui qui faisait battre mon cœur et enivrait mes sens. J'ouvris la bouche afin qu'il puisse contempler le résultat de son plaisir et, prenant un air des plus provocateur, déglutis doucement jusqu'à avaler la totalité de sa semence. Il saisit mon visage entre ses puissantes mains qui firent preuve d'une délicatesse folle. Nos regards se rivèrent une nouvelle fois l'un à l'autre, prélude à un baiser passionné qu’aucun de nous deux ne voulait voir se terminer.

  • Désolé pour ce plaisir égoïste ma puce, s'excusa-t-il. C'était tellement bon que je n'ai pensé qu'à moi.
  • Ne t'excuse pas chéri, c'est ce que je voulais. Et puis si tu m'as rejointe dans ce lieu d'un « romantisme » fou, c'est que tu n'es pas contre ma proposition…
  • Difficile de résister à une fille comme toi Roxy.
  • Donc tu auras largement le temps de me rendre ce plaisir, chéri, dis-je en me lovant dans ses bras.
  • Au centuple ma puce… Mais je pense qu'une table de resto sera plus appropriée pour parler de tout ça que des chiottes, ironisa-t-il avec justesse. Aussi « romantiques » soient-elle…

Un éclat de rire plus tard, et après avoir attendu que Franck se rhabille, nous rejoignîmes la salle bondée. Certaines expressions sur les visages des clients attablés trahirent leurs pensées au moment où ils nous virent sortir tous les deux des toilettes. Cette sensation décupla mon excitation qui dégoulinait littéralement sur l’intérieur de mes cuisses.

  • Par contre je crois que tu as oublié de me rendre ma culotte, chéri, murmurai-je une fois à notre table. J'en aurais bien besoin présentement…
  • Justement… Je n'ai aucune raison de te la rendre alors.

Quand je dis que nous étions faits l'un pour l'autre !

  • Je vois... Tu veux la jouer comme ça ? le provoquai-je.

Plongeant ma main dans mon sac à malices, j'en sortis un objet que je posai sur la table. Le regard de mon amant s'illumina d'une délicieuse perversité lorsqu'il vit mes boules de geisha en métal doré rouler sur le bois. Sans rien dire, discrètement, je les fis disparaître entre mes jambes. J'étais tellement mouillée que mon vagin les aspira en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Deux de mes doigts profitèrent de cette mise en place pour s'insinuer entre mes lèvres intimes largement ouvertes. Ressortis de mon fourreau féminin, ils se dirigèrent comme par magie vers la bouche de Franck qui put ainsi avoir un aperçu de mon goût.

Cette petite dégustation terminée, je me levai de mon siège et lançai d'une voix appuyée :

  • On y va chéri ? Cette petite pipe m'a ouvert l'appétit !

Les trois ou quatre tables autour de nous, malgré la musique, ne purent occulter mon intervention qui rendit Franck hilare.

  • Ce qui ne changera jamais avec toi Roxy c'est que t'es une grande malade, releva-t-il une fois dans la rue.
  • N'abuse pas non plus... Grande n'est pas le terme qui me caractérise le mieux, répondis-je en me dressant sur la pointe des pieds.

Nouvel éclat de rire et nouveau baiser fougueux. Chaque fois que nous nous embrassions, le monde me semblait arrêter sa circonvolution, à l'inverse de ma tête. Plus rien n'existait autour de nous. A mon grand bonheur nous n'arrivions plus à nous décoller l'un de l'autre et ce fut mon bras autour de sa taille et le sien sur mes épaules que nous partîmes en quête d'un restaurant.

Ma chatte était en ébullition. Les boules de geisha faisaient leur œuvre à chacun de mes pas. Mes orgasmes étant du genre très « productifs », j'avais presque peur de jouir debout, en marchant, sans pouvoir contrôler le résultat d’un plaisir explosif. Ma culotte que Franck gardait précieusement dans sa poche m'aurait bien servie.

Nous nous arrêtâmes dans une petite crêperie chez qui nous avions nos habitudes. Située à quelques pas du pub où nous étions auparavant, il y avait seulement une vingtaine de couverts répartis de chaque côté de la petite salle. Les murs en briques et les tables en vieux bois agrémentées de petites bougies rouges donnaient à cet établissement un charme fou. Le serveur ayant parfaitement analysé notre venue comme un rendez-vous amoureux, même clandestin, il nous installa dans le coin le plus isolé, ceci pour garantir notre intimité.

  • Il faudrait qu'on parle un peu de ce qui vient de se passer Roxy, suggéra Franck après que notre commande eut été enregistrée.
  • Je t'écoute chéri. Personnellement je ne vois pas grand-chose à rajouter.
  • Oui j'ai bien saisi ce que tu pensais, dit-il en riant. On peut difficilement faire plus clair. Moi, par contre, je t’avoue que je ne sais plus où j’en suis. Et même si je sais que cela peut paraître un peu hypocrite vu ce qu’on vient de faire, je n'ai pas envie de te faire souffrir. Tu ne mérites pas ça Roxanne.
  • Franck, c'est tout à fait louable de ta part et ce n'est pas hypocrite. J'ai fait plus que provoquer ce qui s'est passé et, comme toi, je ne suis pas du genre à rejeter mes propres fautes sur les autres. Je ne suis pas en sucre et je sais parfaitement dans quoi je m'engage.
  • Même si je vais réfléchir sérieusement à ce que tu m’as dit tout à l’heure, je ne peux pas te faire de promesses ma belle et...
  • Stop ! Je ne t'en demande aucune. Surtout pas. Je sais pertinemment que tu ne pourrais pas me les garantir et ce même avec la meilleure volonté. Et si Magali t'en demande de son côté c'est qu'elle n'a rien compris à la vie.

Je m'interrompis lorsque le serveur nous apporta nos assiettes et les posa devant nous. Puis je repris :

  • Je ne te demande que deux choses que je te sais en mesure d'accepter ou pas.
  • A mon tour d'être tout ouïe ma puce...
  • La première, peu importe ce qu'il se passe du côté de Magali, c'est de ne jamais me mentir. Et ce même si c'est dans l'optique de me préserver.
  • Je ne te mentirai jamais Roxanne, répondit Franck en me prenant la main. Même si on a franchi un cap, ce que je ne regrette pas soit dit en passant, je n'oublie pas notre longue amitié.
  • La deuxième, poursuivis-je après avoir gratifié mon amant d'un sourire de contentement, c'est que tu ne me reproches jamais le fait de tout tenter pour atteindre mon idéal.
  • Être ton idéal c'est un putain de poids sur mes épaules, me rétorqua Franck avec le plus grand sérieux. Je ne te reprocherai rien ma puce. Je serais mal placé pour le faire d'ailleurs...

Cet aveu marqua la fin de la partie « sérieuse » de notre échange. D'accord tous les deux pour que le reste de la soirée continue en mode carpe diem, la crêpe que je dégustai avec gourmandise avait un goût de première victoire. Le dessert comme le café furent des formalités vites expédiées.

  • J'ai terriblement envie de toi bébé, murmurai-je en attendant que l'on nous apporte l'addition.

Initié par Franck, un voluptueux baiser échangé par-dessus la table me confirma que l'envie était partagée. Une fois à l'extérieur nos langues se rejoignirent à nouveau de manière encore plus impudique. Les mains de mon amant se lancèrent à leur tour dans la bataille en malaxant fermement mes fesses. Elles restèrent sages, pour le moment en tout cas, œuvrant sur le tissu de ma jupe sans aller chercher en dessous le trésor qui leur était promises.

  • C'est une façon comme une autre de me faire comprendre que tu ne serais pas contre venir faire un tour entre mes fesses bébé, le provoquai-je avec une certaine délectation.
  • En fait, je vais te faire un aveu, chérie... Je ne sais pas par quel bout de prendre.

Si le « chérie » n'était pas tombée dans l'oreille d'une sourde, je préférai ne pas le relever.

  • Par quel trou tu veux dire ?
  • Aussi, s'esclaffa Franck.
  • En revanche, moi je sais par quoi je veux être prise, fis-je en posant ma main sur son entrejambe pour palper, à mon tour, l'objet de mon désir.

En attendant que Sonia, mon amie et logeuse de fortune, me confirme qu’elle ne serait pas là de la nuit et que nous pourrions avoir l’appart pour nous, nous partîmes pour une petite balade sur les quais. Chaque arrêt fut le prétexte pour des câlins de plus en plus appuyés, ceci jusqu'à un minuscule passage couvert donnant rue de Seine où Franck ne résista pas plus longtemps à l'envie de glisser une main avide découverte sous ma jupe.

Adossée au mur de vieilles pierres, je posai mon pied droit sur un semblant de marche. Ma jambe ainsi légèrement surélevée était une invitation pour mon amant à s'aventurer plus avant vers mon intimité, ce que firent ses doigts avec empressement. Ils ne se perdirent ni en conjecture, ni en préliminaire, pour entrer directement en contact de mon minou en fusion. Les premiers attouchements de l’homme de mes rêves sur mon sexe m'arrachèrent un puissant soupir de contentement que j'étouffai en l'embrassant. Son majeur plongea entre mes lèvres et franchit ma vulve sans la moindre hésitation. Franck s'amusant à faire bouger dans mon vagin les boules de geisha qui me torturaient depuis déjà un long moment, il m’arracha un hurlement lorsque je fus terrassée par un orgasme dévastateur.

  • Oh oui… OUIII !!! OH PUTAIN !!! PUTAIN TU ME FAIS JOUIR !!!

Tout le quartier dû m'entendre crier mon plaisir comme une damnée. Un nouveau fou rire nous attendit après que nous ayons fuit les lieux du « crime » et il nous suivit presque jusqu'à ma voiture garée non loin d'Odéon.

  • C'est vrai qu'avec ta tenue c'est mieux qu'on prenne ta voiture que ma bécane, fit remarquer Franck lorsque nous nous présentâmes devant ma Mini Cooper.

Je souris devant cette évidence. La moto, les Harley Davidson plus particulièrement, sont une de ces passions communes sur lesquelles s’étaient construite notre longue amitié, au même titre que le rock, le football, les voyages, le cinéma ou encore la politique. Mais comme je n’avais pas forcément prévu que nous repartions ensemble… Je crois n’avoir jamais été aussi heureuse de me tromper.

  • Sonia ne sera pas à la maison cette nuit, chéri, annonçai-je après avoir reçu le SMS tant attendu.
  • Si tu veux qu’on ait le temps d’arriver à votre appart avant que je te saute dessus, tu ferais mieux d’arrêter de me regarder comme ça Roxy, me lança Franck qui succombait devant ma lèvre inférieure pincée entre les dents et mon air d’allumeuse patentée.

Il vint se coller contre moi. Mon dieu ce regard ! Jamais je n’ai vu chez quelqu’un un regard aussi intense ! Quand ses yeux verts se posent sur vous, ils vous transpercent jusqu’à atteindre votre âme. Juste avant de m’embrasser, il rajouta avec une pointe de gravité :

  • Je n'ai aucune intention de faire machine arrière Roxanne. Je ne regrette rien de ce qui se passe en ce moment et je n’ai aucune envie d’être ailleurs à l’instant présent…

Même si j’avais décidé de prendre les choses comme elles venaient, je dois bien avouer que ses dernières paroles me soulagèrent d’un poids énorme. Une fois au volant et avant de mettre le contact, je glissai une main provocatrice entre mes cuisses pour retirer de mon ventre les boules de geisha. N'importe qui passant sur le trottoir aurait pu se rincer l'œil sur mon intimité ouverte et ruisselante. Mon entrecuisse était collant de ma cyprine qui commençait à sécher. Une fine pellicule blanchâtre se formait sur ma peau et tâchait le sommet de mes bas.

  • Tiens bébé, dis-je à Franck avec un sourire mutin tout en lui tendant les sphères métalliques tout juste sorties de mon con. Pour te faire patienter jusqu'à chez Sonia.
  • Merci, vous êtes bien urbaine Miss Roxanne, me retourna-t-il en titillant volontairement mes penchants pour le BDSM.
  • Mes menottes et ma cravache sont toujours dans les cartons chez Servane… Dommage !
  • Dommage comme tu dis chérie. Mais j'ai d'autres moyens de te punir…
  • Ne me parle pas comme ça pendant que je conduis bébé. C’est un coup à ce que je grille un feu rouge !

Après une petite vingtaine de minutes durant lesquelles, grâce à Dieu, les célèbres embouteillages parisiens nous épargnèrent, nous arrivâmes en bas de chez Sonia. Un silence pesant s'installa alors entre nous, marque d'une certaine tension que j'avais crue disparue depuis ma première confession. La petite pipe dans les toilettes, le bref doigtage sous la voûte et nos multiples baisers n'auraient rien à voir avec nos ébats annoncés, nous le savions. Plus rien n'allait être pareil et nous étions tous deux rattrapés par cette réalité. J'avoue à ce moment-là avoir hésité une fraction de seconde avant de franchir le palier. Non parce que je n’en avais plus envie, loin s’en faut, mais pour la première fois et pendant quelques secondes, la peur d’un échec et de ses conséquences me troublèrent. Même si, de toutes mes forces, j'essayai de ne rien laisser paraître, Franck s'en aperçu. Il aurait pu se braquer, se demander si je savais ce que je voulais alors que j'avais tout fait pour le pousser dans cette direction, mais non, au contraire il ne brusqua rien, me laissant prendre seule la décision.

  • Je suis avec toi quoique tu décides ma puce, me souffla-t-il juste au creux de l'oreille.

Devant cette prévenance mes inquiétudes s'envolèrent aussi vite qu'elles étaient apparues. Je me blottie contre celui qui allait devenir mon amant, au moins pour le moment, et nous avançâmes dans l'entrée.

 

 

 

Je connaissais chaque recoin du duplex de Sonia. Il faut dire que j'y avais passé de longs moments à chaque fois que je me prenais la tête avec mon ex ; en gros j'habitais quasiment l'endroit à l'époque. Du coup je n'eus aucun mal à guider Franck vers le salon où je l'invitai à montrer ses talents de barman. Pour moi ce fut un mojito et pour lui son traditionnel tequila sunrise. Ne nous lassant pas de marquer le coup de cet évènement, nous trinquâmes pour la troisième fois de la soirée.

Bien chargé en rhum, je bus malgré tout assez rapidement mon verre avant de m'excuser auprès de mon « invité » de devoir effectuer un passage à la salle de bain. L'atmosphère pesante et les quelques vapeurs d'alcool qui commençaient à m'embrumer le cerveau me donnèrent envie de me passer un coup sur le visage.

Malgré la légère désinhibition provoquée par les cocktails, je sentais que la tension présente depuis notre arrivée avait du mal à s'estomper. L'ange qui était dans l'autre pièce ne voulant tellement pas m’imposer ses choix, je compris que j'allais devoir briser la glace par mes propres moyens. Après avoir ôté mon pull, je déboutonnai mon chemisier pour libérer ma poitrine et posai les vêtements sur la corbeille à linge placée sous le lavabo. Ils furent rejoints par ma jupe et la ceinture décorative qui l'accompagnait. Presque entièrement nue, je ne gardai que mes bas et mes escarpins en cuir noir. Quel meilleur signal pouvais-je donner à Franck que de sortir de la salle de bain dans cette tenue des plus minimaliste ?

J'ouvris la porte et le rejoignis au salon où il était toujours assis sur le canapé à siroter son verre. Ses yeux faillirent sortir de leurs orbites lorsqu'il posa son regard sur moi. Je lui laissai volontairement quelques secondes pour me contempler avant de lui prendre la main et de l'emmener, sans un mot, dans la chambre, puis vers le lit.

Le silence régnant dans l'appartement était tout aussi pesant qu'excitant et donnait à ce moment inoubliable une certaine solennité. C'était exactement ce que j'avais recherché pour qu'il soit à jamais gravé dans le marbre de nos mémoires. Franck resta debout tandis que je montai, à quatre pattes, sur le matelas. Je pris tout mon temps pour lui permettre de profiter pleinement de la vision de ma croupe avant de me retourner et de m'allonger lascivement.

  • Déshabille-toi mon ange, l'invitai-je d'une voix tremblante tout en écartant les jambes. Viens me rejoindre...

Franck prit soin de faire monter le désir en faisant durer le plaisir. Encore une fois mon excitation fut trahie par ma lèvre inférieure pincée entre mes dents. Chaque vêtement retiré accentuait mon envie de sentir près de moi, sur moi, ce corps qui se dévoilait. D'un geste agile et maîtrisé j'envoyai valser mes chaussures qui s'échouèrent avec un léger fracas sur sol, ne me laissant plus que mes Dim-up pour seul artifice. En face de moi, il ne restait à mon amant que son boxer largement déformé par une érection massive. Ce panorama me fit succomber et je ne pus résister à l'envie de glisser une main perverse entre mes cuisses.

Je décidai alors de me redresser et de m'asseoir sur le bord du lit, face à Franck. Plantant mon regard dans le sien, je me mis à masser au travers du tissu son sexe raide de désir pour moi. Après quelques minutes de ce traitement, je libérai le magnifique membre qui jaillit une nouvelle fois affolé devant mon visage. Le boxer ayant rejoint mes talons aiguilles sur le sol, il n'y avait plus aucun obstacle à ce que je prenne en bouche cette queue qui allait visiter mes trois orifices. Je la suçai cette fois lentement, avec une infinie douceur, m'appliquant à le faire bander au maximum du supportable mais sans le brusquer. J'avais une folle envie de le sentir en moi et que cela dure.

  • Hannn bébé... Ouiiii... C'est si bon quand tu me suces, soupira-t-il en posant ses mains sur ma tête comme pour imprimer lui-même le rythme.

Le temps était venu de laisser libre court à nos désirs, de céder à nos envies et de sceller nos vies. Franck comprit vite l’invitation quand il me vit ainsi, les jambes légèrement repliées et grandes ouvertes sur le lit. Le contact de ses lèvres sur ma peau, à cet endroit si sensible de mon corps, me fit frissonner. Bientôt sa langue prit le relai en continuant d’éviter savamment mon sexe. A son tour il fit preuve d’une envoutante douceur. En grand expert de la libido féminine, il savait qu’il pouvait me faire chavirer à tout instant et en joua parfaitement.

Ce furent pour moi des siècles qui s’écoulèrent avant que sa langue ne se pose sur ma fente. Il l’appliqua avec force en prenant soin d’ouvrir mes lèvres intimes. Il me rendait folle à me lécher de cette manière ! Il remonta avec une lenteur diabolique de ma vulve à mon clitoris. J’étais déjà à moitié partie quand, dans un ultime assaut, il s’acharna sur mon bourgeon de femme qui finit par rendre grâce.

  • Oh oui… OUIIIII !!! JE JOUIS BEBE !!!

L’orgasme me tordait les reins depuis quelques secondes quand un geyser de mouille jaillit de mon sexe et inonda la bouche de mon amant. Au fil de nos discussions parfois intimes, Franck avait appris qu’il m’arrivait d’éjaculer sans que je ne sache ni provoquer, ni contrôler ce phénomène. Le fait de le savoir ne l’empêcha pourtant pas d’être surprit par l’abondance de mon orgasme qui macula autant son visage que les draps. Sur l’instant j’hésitai entre le sourire et une pointe de honte, dilemme vite réglé par le tendre baiser de mon amant.

  • C’est moi qui provoque tout ça ?
  • Toi et rien que toi chéri, répondis-je alors qu’il regardait l’état du lit.
  • Faut pas en avoir honte, me rassura-t-il. J’adore te voir ainsi épanouie mon ange…

Comme je l’avais pressentie, les mots tendres étaient de plus en plus présents dans nos échanges et la nuit ne faisant que commencer. Nous nous embrassions à en perdre haleine, ne nous interrompant que pour reprendre notre souffle. Franck découvrit ensuite mes seins dont les pointes se dressèrent sous l’effet conjugué de sa langue experte et de ses lèvres qui ne l’étaient pas moins.

Je sentis alors sa queue suintante d’excitation frôler mon pubis glabre. C’en était trop. Tout en profitant au maximum de ses délicieuses caresses papillonnant sur ma poitrine, je tendis le bras vers mon sac à main que j’avais déposé sur la table de nuit lors de mon passage à la salle de bain. J’en sortis une poignée de capotes que je cachai sous l’un des oreillers tout en conservant l’une d’entre elles entre mes doigts.

  • Viens mon cœur, soufflai-je à Franck en déchirant l’emballage. J’ai tellement envie de te sentir en moi… J’en ai tellement rêvé…
  • J’en ai tellement envie aussi Roxanne, enchaîna-t-il en se saisissant du morceau de latex. C’est un truc de fou…

Prenant le relai de mon amant je me caressai délicatement les seins. Ne perdant pas une miette de la scène se déroulant juste devant moi, j’admirai cet homme que je désirais depuis tant d’années dérouler la fine protection de latex sur son membre. J’avais choisi les capotes les plus fines possible afin de sentir la moindre nervure de sa queue sur les parois de mon vagin.

L’affaire faîte, Franck se positionna au-dessus de moi seulement maintenu en appui par la force de ses bras. A peine la pointe de son gland effleura-t-elle ma chatte que je me mis à gémir. Son regard tendre mais passionné rivé au mien accompagna la progression de son chibre qui me pénétra millimètre par millimètre. Il prit tout son temps pour découvrir et ressentir les recoins les plus reculés de mon fourreau chaud et humide. Il était enfin en moi ! Mon amant était au fond de mon ventre ! Non… Plus mon amant ! A ce moment précis de notre soirée je sus sans plus aucune hésitation que je me battrais jusqu’au bout pour qu’il soit mon homme.

Les cuisses écartées juste ce qu'il faut, la chatte ouverte par ce magnifique sexe, je profitai pleinement de ce moment divin. Franck, en homme doux et attentionné, resta de longues secondes ainsi. Il se contentait de me sourire en me regardant amoureusement. Puis il se mit à bouger en moi avec une infinie lenteur. Dans son attitude je pouvais voir qu’il était de ces hommes qui savent profiter pleinement de l’instant présent, qui savent le sublimer. Une qualité rare qui se rajoutait à celles pour lesquelles j’avais déjà craqué. Ce rythme tout d'abord enivrant s'accéléra petit à petit pour me faire bientôt toucher du doigt les portes du paradis. Mais il ne me les fit pas franchir et ralentit juste avant que j’atteigne le point de non-retour. Avec une totale maitrise, il contrôlait déjà mon plaisir.

Je saisi son visage entre mes mains pour l'attirer vers moi et l'embrasser fougueusement. Si ces dernières années avaient été pour lui placées sous le signe de la frustration, de mon côté c'était celui de l'abandon qui prenait fin. J'étais la reine à qui son roi faisait l'amour. Pour la première fois depuis longtemps je me sentais importante aux yeux d'un homme qui était entre mes cuisses. Mes jambes se refermèrent autour de sa taille afin de l'amener au plus profond de mon être. Je l'enlaçai de mes bras et le serrai fort contre moi. Son corps puissant m'écrasait et ses râles résonnaient à mes oreilles.

Mais Franck arriva à se défaire de mon étreinte et la chevauchée devint fantastique. Le souverain emplit de tendresse pour sa promise se mua en empereur d’un royaume fait de stupre et de luxure.

  • Ouiiii... OUIIIIIII !!! CONTINUE MON AMOUR !!! TU... TU ME FAIS JOUIR !!!

Je criai à gorge déployée tandis que mon orgasme semblait ne jamais vouloir s’arrêter. Voulant me rejoindre au Nirvana, Franck se déchaîna. Aussi, pour l’aider à atteindre l’extase, je contractai mes muscles vaginaux autour de sa verge. La petite mort le cueillit alors rapidement et il déversa son plaisir au fond du préservatif. A bout de souffle, nous restâmes un long moment sans bouger, mon amant devenu mon homme toujours fiché dans mon corps. Nous venions de faire l’amour pour la première fois, faisant ainsi voler en éclat des années d’amitié, et nous restions perchés tout là-haut dans les étoiles, loin de la terre ferme et de ses soucis que nous retrouverions bien assez tôt.

  • Putain que c’était bon, dit Franck en me souriant.
  • Ah bon ? Tu crois ? rétorquai-je avec un sourire qui en disait long sur ce que je pouvais ressentir sur l’instant.
  • Je sais pas, à toi de me dire bébé. T’as simulé ?
  • Le côté truie qu’on égorge ne t’a pas convaincu ? renchéris-je en déposant un baiser mutin sur son front.

Franck se retira doucement de moi en se redressant et ôta le préservatif de son pénis légèrement ramolli pour y faire un nœud. Je l’interrompis dans son geste en me saisissant de l’objet.

  • Donne-le-moi, fis-je avec un clin d’œil. On ne va tout de même pas gâcher tout ça ?

Il me regarda d’un air amusé tandis que je retournai la capote qui déversa son foutre encore chaud dans ma bouche. Contrairement à ce qui s’était passé dans les urinoirs quelques heures plus tôt, je fis exprès de ne pas tout avaler afin qu’une partie du sperme me dégouline sur le menton et sur les seins.

Me voir jouer les salopes allumeuses eut l’art de redonner toute sa vigueur à mon homme adoré qui, la bite à nouveau bien dure, se jeta littéralement sur moi. Partant de ma bouche pour descendre sur ma poitrine, j’eus même la très agréable surprise de constater qu’il ne rechigna aucunement à lécher ma peau aux endroits où sa semence s’étalait. De cette dernière il n’en laissa aucune trace, partageant avec moi ce délicieux nectar aux cours d’un énième langoureux baiser.

Si notre envie de sexe devint alors frénétique, notre complicité la rendit dévastatrice. M’extirpant tant bien que mal de dessous le corps de Franck, et après avoir récupéré un autre préservatif que je lui tendis, je me mis à quatre pattes. Des fois qu’il n’ait pas compris ce que j’attendais, mon majeur humidifié par un bref passage dans ma chatte se planta dans mon cul.

  • T’en rêvais tout à l’heure de mes fesses, hein chéri ? Je suis sûre que tu as une folle envie de m’enculer, gémis-je en me claquant fermement la fesse.
  • Qui n’en rêverait pas ? T’as un cul de folie…
  • Viens alors… Viens me la mettre dans le fion. Mon petit trou tout serré attend ta bite…

Sans la moindre hésitation, Franck plongea son visage entre mes fesses, sa langue dardée s’attaquant à mon anus avec entrain.

  • Haaaaa ouiiii… C’est bon ça putain ! Bouffe-moi la rondelle !

Chacune de mes phrases, chacun de mes mots volontairement de plus en plus crus augmentaient son ardeur. La tête dans l’oreiller et la croupe bien dressée, je me masturbais en même temps. Deux, puis trois de mes doigts me remplirent le con pendant que mon pouce martyrisait mon clitoris.

D’un coup je ne sentis plus rien s’agiter sur mon œillet brun. Je ne perçu que le bruit d’un bout de plastique que l’on déchire. L’interprétation de ce son fut facile ; Franck venait de retirer le préservatif de son emballage et le déroulait sur son membre. Excitée comme jamais par ce qui m’attendait, je me mis à me branler encore plus énergiquement avant qu’il ne vienne se faire une place dans mes fesses.

Une délicieuse douleur m’électrisa tout le corps lorsque mon homme, sans réellement me prévenir, enfonça son gland turgescent dans mes chairs et fit céder mon anus. Ses mains solidement agrippées à mes hanches, il se mit à me ramoner le fion comme une bête en rut. Un hurlement caverneux synonyme d’une souffrance aussi intense que plaisante s’échappa de ma gorge au moment où son bas ventre vint claquer sur ma peau.

  • HAAAAAANNNNN !!! Mon amour... HAAAAAAAAAA !!! OUIIII !!! Ouiiii !!! Plus fort ! Sodomise-moi plus fort !!!
  • Putain c’est trop bon de t’enculer salope ! Ton cul est fait pour ça !

Quatre doigts… Je me fistai presque la chatte. Nos paroles qui se faisaient dorénavant écho sur le même registre, nos cris à faire trembler les murs, l’odeur de sexe qui emplissait la pièce, tout contribuait à ce que nos ébats deviennent de plus en plus démoniaques.

  • Frappe-moi chéri ! Frappe-moi fort ! Je suis une vilaine fille, ahanai-je presque suppliante. Je suis une salope qui aime se prendre des bites dans le cul !

Nous étant déjà confié l’un à l’autre à propos de certaines de nos pulsions les plus sombres, je savais que Franck ne se ferait pas prier pour les laisser s’exprimer dès lors que je l’y invitai. Il ne me fit pas mentir en m’assenant de grandes et puissantes claques. Mes trous bien occupés et la violence de ses fessées me firent partir loin…Très loin !

  • Je… Je viens mon amour… JE… JE VAIS JOUIIIIIIIR, tentai-je de l’avertir avant qu’un nouveau jet de cyprine ne vienne souiller le matelas.

Cet orgasme hors norme me laissa vidée, presque inerte. Cela n’empêcha pourtant pas Franck de continuer à m’enculer de longues minutes pour se finir. Je n’étais plus qu’une peluche désarticulée, une vulgaire poupée gonflable. Même si j’aurais été bien incapable de me tenir debout à cet instant, le terme de « trou sur pattes » collait parfaitement à la situation.

Lorsqu’il se retira brusquement de mes entrailles dilatées ce fut pour arracher la capote qui enveloppait sa verge. Le premier jet de sperme qui s’écrasa sur mon dos me fit l’effet d’un électrochoc. Il me sorti de ma torpeur orgasmique.

  • Hummm… Oui… Vas-y bébé, grognai-je alors que le jus de mon homme me recouvrait maintenant la croupe. Vide-toi les couilles sur moi…
  • Mon Dieu c’est bon ! Putain que c’est bon ! Je t’aime Roxanne…

Mon fougueux amant eut juste le temps de prononcer ces quelques mots, dont les derniers faillirent m’arracher des larmes, avant de s’écrouler sur moi. Dans un dernier sursaut de tendresse il me couvrit la nuque d’une rafale de doux baisers. Epuisés, ravagés, détruits, nous nous endormîmes en une fraction de seconde pour un sommeil réparateur bien mérité.

Lorsque je me réveillai les lueurs d’un soleil naissant striaient déjà la pièce. Je jetai un œil sur Franck, mon amour, allongé à mes côtés sur le dos et un large sourire traduisant une multitude de sentiments impossibles à décrire illumina immédiatement mon visage. Une odeur âpre et extrêmement forte emplissait la pièce. Résultat de nos ébats fougueux et passionnés, cette atmosphère oppressante avait quelque chose d’enivrant. Mes sens s’éveillèrent au diapason de mon corps.

Sans bruit j’ôtai mes bas et me glissai sous la couette pour y disparaitre entièrement. Mon visage se retrouva à hauteur du sexe encore endormi de Franck et je me mis à penser avec amusement que c’était la première fois que je le voyais au repos.

Après ces quelques minutes de contemplation, je pris en bouche ce chibre qui m’avait déjà donné tant de plaisir. Un grognement d’ours que l’on dérange en pleine hibernation accompagna le coulissement de mes lèvres. Je restai un moment immobile alors que son gland chatouillait mon palais. Le corps de mon homme jusqu’à présent inerte commença à reprendre vie tandis que ma langue entrait en action. Les râles laissèrent place à des soupirs, puis à des gémissements. Ne voyant rien, ce n’est qu’au moment où je sentis deux mains se poser sur ma tête que l’effet vivifiant de ma petite pipe me fut confirmé.

Décuplant mes efforts, je me mis à le sucer avec gourmandise. Son chibre commença à grossir et gonfler rapidement dans ma bouche. Glissant en même temps une main entre mes jambes, ma chatte dégoulinante me signifia son impatience à l’idée de retrouver sa compagne de jeu. Sous l’effet de ma langue, celle-ci retrouva d’ailleurs bien vite toute sa vigueur de la veille.

Apparaissant petit à petit au grand jour, j’entrepris une remontée sensuelle du corps de Franck. Ma langue fit une halte sur son nombril, qu’elle visita amoureusement avant de rejoindre ses mamelons, qu’avec mes lèvres elles firent darder. Totalement redressée, les jambes de chaque côté de ses hanches, je m’assis à califourchon sur son ventre. Les yeux pétillants, presque larmoyants, je fixai mon l’homme de ma vie d’un air grave.

  • Mon amour… Tu as confiance en moi ?
  • Bien sûr mon ange. Je ne serai pas là sinon, me répondit-il surprit par ma question.

Je ne dis plus rien… Je voulais un silence total. Seul le bruit de nos bouches se joignant pour un baiser chargé d’amour accompagna cet instant. J’allais peut-être faire une grosse connerie, je le savais, mais la passion dévorante que j’éprouvais pour cet homme fut la plus forte. D’un agile mouvement du bassin je m’empalai lentement mais sans retenue sur sa verge nue. Franck essaya de m’arrêter en me saisissant par les hanches mais je réussis à me libérer. Son gland venait de franchir ma vulve et rien n’aurait pu l’empêcher d’atteindre le fond de mon vagin. Ce n’est qu’une fois sa queue lovée entièrement dans mon ventre que je me redressai pour le fixer d’un regard brûlant, des larmes coulant sur mes joues.

  • Hey chérie... Ne pleure pas... Je ne cherchais pas à te repousser, s'inquiéta Franck.
  • Je suis désolée... Je... Je voulais trop te sentir en moi sans entrave... Je... Je n'ai pas pu résister.
  • J'en ai autant envie que toi mais je voulais te protéger mon cœur, m'expliqua mon homme. Je t'ai dit que je n'avais pas mis de préservatif avec Magali. Même s’il y a peu de risque, je…
  • Je sais bébé et je m'en tape, le coupai-je brutalement. Je veux tout partager avec toi. Le pire comme le meilleur...

Nous aurions pu disserter encore longtemps sur le sujet mais je mis fin à la discussion. En commençant à me déhancher lentement sur sa queue, je pus en sentir la moindre irrégularité, la moindre nervure, la moindre veine glisser contre les parois lubrifiées de mon vagin. Cette absence de capote me mit dans un état indescriptible tout en décuplant notre plaisir commun de manière exponentielle.

Je m'appliquai à faire durer au maximum ce moment magique à l'intensité rare. A chaque fois que je le sentais sur le point de jouir, je m'immobilisais, le laissant ainsi se calmer et redescendre dans les tours.

Il fallait absolument que notre orgasme soit partagé, je le voulais plus que tout. A l'écoute de mon corps, j'attendis les premières contractions naissant dans le creux de mes reins pour porter l'estocade. Telle une walkyrie prenant le chemin du valhalla je chevauchai frénétiquement la bite prête à exploser de mon homme.

  • HAAAA !!! JE VIENNNS !!! PUTAIN JE VAIS JOUIIIIIIR !!!

Mes hurlements furent le signal de notre douce mise à mort commune. Les doigts de Franck se refermèrent sur mes fesses. Il tenta de m'attirer à lui de toutes ses forces, de s'enfoncer le plus profondément possible dans mon corps. Rien que la sensation de son sperme jaillissant dans ma matrice me fit partir une nouvelle fois dans ces contrées orgasmiques que je connais si bien. Je jouis sans retenue, indécente, criant mon bonheur à qui voulait l'entendre.

L'extase atteinte je m'écroulai sur le torse de Franck en prenant bien soin de garder sa verge en moi. Je voulais qu’il reste dans mon con et contractai au maximum les muscles de mon vagin pour y parvenir. De nombreux baisers entrecoupés de mots d'amour lourds de sens se succédèrent avant que je ne me résigne à le libérer de mon étreinte intime. Mais alors que par précaution, pour éviter que le cocktail de nos sécrétions ne se répande sur son bas ventre, je mis une main sur mon sexe au moment de me retirer, il me suggéra :

  • Et si tu laissais couler bébé ? Je veux tout de toi...

Une lueur de perversité illumina mon regard. Après lui avoir volé un baiser, je l’enjambai à nouveau mais, cette fois, à hauteur de son visage. Il entrouvrit la bouche, signe que je pouvais retirer ma main. De suite un liquide blanchâtre s’écoula abondamment de ma chatte. Mélange de sperme et de cyprine, Franck en avala jusqu’à la dernière goutte, allant même puiser le reste à la source grâce à de savants et délicieux coups de langue. Marque d’une complicité qu’il faut normalement des mois, voire des années, à atteindre, cette expérience inattendue se transforma en un divin cunnilingus. Mon amant me brouta consciencieusement la foufoune jusqu’à me faire jouir une énième fois.

Ce réveil ponctué par de violents orgasmes me laissa sans voix ce qui, comme certains d’entre vous le savent, est assez rare pour être signalé. 

  • Je crois qu'un bon café ne nous ferait pas de mal bébé, non ?
  • Quelle bonne idée ! répondis-je avec exaltation à la proposition de mon homme.
  • Vue notre consommation respective Sonia n'aurait pas une bassine par hasard ?

Franck se leva le premier et me précéda dans la cuisine. Riant tous les deux de bon cœur à propos de tout et n’importe quoi au moment de pénétrer dans la pièce, nos sourires se crispèrent lorsque nous vîmes son portable lui indiquer l'arrivée de messages. Il les lu de son côté, sans rien dire. Je devinais sans peine leur provenance, et n’avais aucun besoin d'en rajouter. Ma réussite passerait par des actes et non par de vaines paroles, j’en étais persuadée. Complètement hors sol depuis la veille, même si dans le fond, aussi bien Franck que moi nous y attendions, le retour sur terre nous rendit quelque peu maussades.

Après avoir bu notre café dans un silence de cathédrale, je pris par la main celui qui était dorénavant, et ce quoi qu'il arrive, l'homme de ma vie, afin de l'entraîner dans la salle de bain pour une douche salvatrice. Cette dernière était censée faire disparaître toute trace des ébats fondateurs de notre relation naissante. Je montai dans la baignoire avant d’inviter Franck à m'y rejoindre.

  • Ne dis rien mon amour, murmurai-je tout en m'accroupissant devant lui. Ne dis rien et lâche-toi...

J'ouvris légèrement la bouche en attente de l’offrande que je quémandais. Mon homme comprit de suite ce que je voulais qu'il fasse. Nos longues discussions amicales sans aucun tabou nous avaient permis de découvrir les fantasmes inavouables et les perversions, la plupart partagées, de chacun ; celle-ci était l'une d'elles. Mon ange saisit alors sa queue entre ses doigts et la dirigea vers sa cible.

Je n'eus pas longtemps à attendre avant qu'un premier jet d'urine ne vienne s'écraser sur mon front et mes cheveux. Le second fut parfait, le liquide chaud et doré me remplissant la bouche. Ce fut ensuite tout mon corps qui, de la tête aux pieds, se retrouva couvert de pisse. Une fois la source tarie je me ruai sur la bite de mon amant et me mis à la sucer avec fougue. Dès que son érection fut optimale, je me redressai et pris appui contre le carrelage violet irisé de blanc.

  • Viens bébé... Viens enculer ta grosse chienne, le provoquai-je vertement. Tu n’as pas encore visité mes fesses sans capote.
  • Faut pas me le dire deux fois ma salope ! Je vais te le démonter ton cul !

D'une main décidée Franck guida son gland lubrifié par ma salive sur mon œillet brun. J'eus juste le temps de me pencher avant de sentir mon anus se déchirer sous la puissance du coup de rein. Les doigts de mon amant se plantèrent dans ma peau quand, m'agrippant par les hanches, il se mit à me sodomiser sauvagement. Au lieu de l'inquiéter, mes hurlements mêlant douleur et plaisir décuplèrent sa bestialité.

Sa bite enfoncée au plus profond de mes entrailles, Franck me saisit maintenant par les cheveux et les tira violement en arrière. De son autre main il empauma l'un de mes seins qu'il martyrisa, le serrant de toutes ses forces. Offerte, humiliée, enculée, violentée et souillée de pisse, je me branlais comme une damnée tout en essayant de ne pas perdre l’équilibre sous l’effet de ses assauts.

  • JE JOUIIIIIIIIIISSSS !!! PUTAIIIIIIIIIIIINNN JE JOUIIIIIIIIIIIIIIISSSS !!!

Mon orgasme cataclysmique ponctués de hurlements à m’en arracher les poumons déclencha celui de Franck qui déversa son foutre chaud au fond de mon cul.

Complètement hors d’haleine, nous nous effondrâmes dans la baignoire. Mon amour me serra dans ses bras tandis que je sentais du sperme s’écouler de mon anus qui reprenait péniblement sa forme.

  • Je sais que tu ne peux certainement pas l’entendre actuellement Franck, mais sache que je t’aime…
  • Je sais que tu ne peux certainement pas me croire actuellement Roxanne, mais sache que je t’aime aussi…

Pourtant je le croyais. Je le croyais parce que je le connaissais depuis presque sept ans. Sa parole avait de la valeur, il me l’avait prouvé à maintes reprises, et les derniers mots qu’il venait de prononcer n’y faisaient pas exception. Cela suffirait-il pour que mon rêve d’être sienne et qu’il soit mien devienne réalité ? Je ne savais pas. La seule chose dont j’étais convaincue est que j’étais prête à me battre jusqu’à mon dernier souffle pour qu’il se réalise. Plus de peur ni de scrupules pour ne pas finir avec la pire des blessures : les regrets…

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Articles récents